Les pathologies 

Des traces de ruissellement vertical accompagnées d’un développement biologique sont observées à l’angle rentrant du mur.
Le désordre semble lié à un défaut d’étanchéité en tête d’acrotère (couvertine) favorisant l’infiltration d’eau et son écoulement permanent le long du parement.
Une vérification et une reprise de l’étanchéité en partie haute sont préconisées afin d’éviter l’aggravation du phénomène.

 

 

Une fissure verticale traversante est observée en limite de deux corps de bâtiment.
Ce désordre est caractéristique d’un mouvement différentiel entre deux structures indépendantes, possiblement lié à des fondations distinctes ou à une extension postérieure.
La fissure nécessite une surveillance et la mise en œuvre d’un joint de fractionnement adapté afin de prévenir les infiltrations et l’aggravation du phénomène.

 

 

Une dégradation généralisée du soubassement est observée, caractérisée par le décollement des enduits et la mise à nu de la maçonnerie.
Le désordre est compatible avec un phénomène de remontées capillaires dans une maçonnerie ancienne dépourvue de coupure étanche, aggravé par un environnement urbain humide et un revêtement inadapté.
Une reprise complète du soubassement avec des matériaux compatibles et perspirants est préconisée.

 

 

Une dégradation importante des enduits est observée en sous-face du passage couvert, avec mise à nu d’un linteau métallique présentant des traces de corrosion.
Le phénomène est compatible avec des infiltrations d’eau en partie supérieure ayant entraîné l’oxydation du profilé et le décollement des parements.
Une vérification structurelle du linteau et une reprise de l’étanchéité sont préconisées afin d’éviter toute aggravation

 

Un éclatement du béton avec mise à nu des armatures est observé, accompagné de traces d’oxydation.
Le désordre est caractéristique d’un phénomène de carbonatation avancée ayant entraîné la corrosion des aciers et la perte du béton de couverture.
Une réparation structurelle conforme aux règles de l’art est nécessaire afin de stopper l’évolution du phénomène.

Une dégradation généralisée du soubassement est observée, caractérisée par la perte d’enduit et la mise à nu de la maçonnerie.
Le désordre est compatible avec un phénomène de remontées capillaires dans une maçonnerie ancienne dépourvue de coupure étanche, aggravé par la proximité immédiate de la voirie et l’humidité permanente du sol.
Une reprise complète du soubassement avec des matériaux perspirants est préconisée.

Les boîtes aux lettres actuellement installées dans les parties communes sont anciennes et ne répondent plus aux normes en vigueur (format courrier A4 et exigences réglementaires actuelles).

Afin d’assurer une distribution postale conforme et d’éviter toute difficulté future, il est recommandé de prévoir leur remplacement par un ensemble normalisé répondant aux standards actuels.

Une mise en conformité devra être envisagée dans le cadre de futurs travaux ou d’une décision en assemblée générale.

 

Une dégradation de l’enduit est observée au droit du tableau de porte, particulièrement en partie basse.
Le désordre semble lié à des infiltrations d’eau et à une humidité persistante en pied de mur.
Une reprise des joints et des enduits est recommandée afin d’éviter l’aggravation du phénomène.